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MA RUE
Tous les matins (ou soirs) je descends dans ma rue
Plus encore que chez moi, j'y suis omniprésent
Tout le monde me connaît, et chacun me salue
Je suis tout un chacun, je n'suis qu'un élément
De cette belle rue... bien moche en vérité
Qu'est-ce donc qui fait son charme, est-ce sa vétusté ?
Entre Abdel et Rachid, les épiciers du coin
Dédé-La-Bouteille, SDF de soixante ans
Anita, la voisine, et ses sourires en coin
Soit cent ans, un instant, j'y resterai béant
Ma rue, rien qu'à moi, m'apparait réellement
Lorsque, exténué, je rentre du turbin
A chaque passager, elle est différemment
Monstrueux polymorphe, sans queue, ni tête, ni fin
C'est ma rue, rien que la mienne, mon paravent
Peu m'importe les casseurs et les dealers de drogue
Peu m'apportent les coinceurs de petite vie paisible
Qui te plantent un couteau, sans paroles ni dialogue
Ma rue, mon protecteur, ange gardien invisible
Saura me protéger des gêneurs indécents.

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- Le pou aime de l'esthète qu'il tête les essais de poèmes qu'on lui fait

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